Dr Watson ou Dr House ?

10 oct
10 octobre 2010

Qu’un logiciel nous pose des questions originales pour deviner nos pensées, comme le célèbre 20Q ou le génial Akinator [découvert grâce au commentaire de Sandra sur ce post – merci !], passe encore… Mais qu’un logiciel nous laisse poser nos propres questions, avec nos mots de tous les jours, et nous donne des réponses pertinentes, c’est nouveau.

Et c’est un petit morceau de plus qui glisse de l’homme à la machine.

Le super ordinateur Watson d'IBM

Prototype du super ordinateur Watson d’IBM s’entraînant au jeu Jeopardy! (arrière-plan)

Vingt ans après avoir vaincu Gary Kasparov aux échecs avec Deep Blue, IBM renouvelle donc son défi à l’intelligence humaine grâce à Watson, un super calculateur programmé pour remporter Jeopardy! (l’équivalent américain de Question pour un Champion). Il analyse avec finesse les questions les plus spirituelles, comprend les jeux de mots, les sous-entendus et les connotations… et donne toujours la bonne réponse ! Or, contrairement à l’expérience de Deep Blue, IBM anticipe cette fois-ci des applications concrètes dans nos vies quotidiennes dans le domaine notamment du diagnostic médical.

Bien qu’il soit nommé d’après le fondateur d’IBM, Watson fait immanquablement penser à Sherlock Holmes car il a tout pour devenir l’assistant parfait du génial détective ! Comprendre une panne informatique ou déterminer la cause d’une toux chronique à la volée, après un entretien de quelques minutes, pourrait même lui valoir de devenir le héros des prochaines aventures.

A vrai dire, ce serait plutôt une bonne nouvelle, car pour l’instant une recherche sur Internet en tapant le mot « toux » dans Google (par exemple) nous renvoie dès le premier lien vers le site Creapharma et une page de causes possibles qui vont d’un coup de froid au cancer des poumons ! Une expérience fortement déconseillée aux âmes sensibles et aux tempéraments pessimistes. Mieux vaut donc, d’ores et déjà, s’orienter vers les petits frères existant de Watson, comme l’application Remedeo.

Les partisans de l’intervention humaine rappelleront que les actes de diagnostic, qu’ils soient informatiques ou médicaux, ne sont pas que le résultat d’une recherche efficace dans une base de données. Ils font appel à d’autres facteurs tels que l’expérience sensible (ce que nous appelons « avoir du métier ») ou la connaissance de l’autre (pour rassurer, par exemple, un patient hypocondriaque). En d’autres termes, à notre faculté d’imagination et notre capacité d’initiative.

Ce à quoi les émules de Watson répondront que faire appel à son médecin de famille, c’est aussi prendre le risque d’une erreur humaine ou du manque d’intérêt pour une simple toux qui pourrait bien, après tout, être le premier indice d’un cancer du poumon… y compris pour un patient hypocondriaque !

La question qui se pose alors est donc aussi simple que redoutable : Entre le Dr Watson d’IBM et le très humain Dr House, lequel vous inspire le plus confiance ?

[EDIT – 16 février 2011] La première manche du combat est remportée haut la main par Watson contre les deux meilleurs joueurs humains de tous les temps. Non seulement le programme d’IBM a trouvé beaucoup plus de bonnes réponses, mais il a aussi mieux évalué ses chances et donc mieux géré ses gains en calculant avec précision son propre degré de certitude ou de risque sur ses réponses. De quoi méditer, encore… Le détail de la partie ici.

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17 replies
  1. Ghislaine says:

    La médecine est qualifiée d’art, mais de plus en plus la société attend des médecins qu’ils se comportent en scientifiques. L’erreur médicale est de moins en moins tolérée, alors que les connaissances sont de plus en plus pointues. Des logiciels comme celui ci vont à coup sûr révolutionner la médecine, et laisser aux médecins la liberté d’exercer leur art… Élémentaire, mon cher Watson :)

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    • Brice says:

      Ce qui demandera sans doute aux médecins de redéfinir la nature exacte de « leur art ». Que sera-t-il au juste si un (bon) logiciel venait un jour à établir des diagnostics et faire des prescriptions plus fiables qu’un homme ?

      Je m’étais déjà posé la question en voyant l’ophtalmologue de service opérer le Lasik lors de ton opération des yeux. Il a passé 20 minutes à mettre des gouttes et regarder la machine faire… Et pourtant j’étais bien rassuré qu’il soit là. Et toi aussi j’imagine… ;)

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  2. Merlin Pin says:

    A – La principale cause de la baisse de mortalité dans le monde occidental a d’abord été… l’accès à l’eau potable, pas nécessairement l’accès au médecin. Selon Nassim Nicholas Taleb (l’auteur du Cygne noir), dans son dernier livre Force et fragilité : « Mus par une abominable illusion de contrôle, les médecins passèrent beaucoup de temps à tuer les patients, sans penser que « ne rien faire » pouvait être une option valide […] Le terme de iatrogénie, c’est-à-dire l’étude du mal causé par le soignant, n’est pas répandu. » Nassim a également émis la supposition que la religion avait sauvé des vies en éloignant le patient du médecin.

    => Est-ce que les règles de Watson autorisent de ne « rien faire » ? Watson pourra-t-il recommander une médecine douce, une prière ?

    B – Un médecin proche m’a raconté être réveillé la nuit par une cliente pour un mal de tête. Il ne nécessiterait qu’une Aspirine ou un verre d’eau. Mais, dans ce cas, le vrai besoin n’est pas là : c’est du contact humain dont la personne a besoin. Autre exemple : même si une personne handicapée peut être servie par un robot, elle préfèrera une assistance humaine.

    => Watson sera sûrement un moyen de lutter contre la désertification médicale rurale ou dans certains quartiers parisiens. La visio-conférence aussi. Mais ces technologies ne remplaceront pas le contact humain, qui fait partie de la thérapie. Watson recommandera-t-il l’appel à un ami ?

    C – Un autre Watson (Thomas J., 1874-1956) est le fondateur d’IBM.

    => Ce sont encore des hommes qui programment les machines. Pour combien de temps encore ?

    D – Arthur Conan Doyle était médecin. Un de ses professeurs, éminent chirurgien, se servait de ses éblouissants pouvoirs d’observation pour établir un diagnostic… ou résoudre des affaires criminelles.

    => Découvrez la vie de celui qui fut l’inspirateur de Sherlock dans « L’homme qui était Sherlock Holmes, une biographie de Joe Bell », de Ely M. Liebow.

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    • Brice says:

      Cher Merlin ! Toujours un plaisir de lire tes commentaires érudits et passionnants… ;)

      A – Nous rappelle la célèbre phrase d’Hippocrate « D’abord ne pas nuire », que j’applique d’ailleurs aussi beaucoup lors des formations au management de l’innovation, lorsqu’on me demande comment motiver les collaborateurs pour qu’ils donnent plus d’idées !

      B – Complètement d’accord. Ton idée me rappelle un examen douloureux que j’ai passé dans un hôpital il y a quelques années. J’étais allongé, totalement immobilisé et je devais rester conscient. L’infirmière m’a posé la main sur l’épaule et m’a caressé doucement l’épaule pendant toute la durée de l’examen. J’ai concentré toute mon attention sur son geste et traversé l’épreuve grâce à elle. Ne jamais dire du mal des infirmières où négliger la présence humaine dans l’acte médical.

      C – Je me demande dans quelle mesure les machines programment les hommes, aussi…

      D – Je ne connaissais pas, passionnant ! Merci pour le lien :)

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  3. Florence says:

    Cette note et ces commentaires me font réfléchir au degré de confiance que j’éprouve envers la médecine en générale et mes médecins en particulier. Quelques exmples me viennent à l’esprit :

    Ma grand-mère, à qui son médecin prescrivait tout un tas de médicaments et de régimes, alors que les diagnostics de ses confrères prouvaient qu’elle était en parfaite santé ! Elle ne souhaitait néanmoins pas écouter leurs conseils et préférait suivre à la lettre les ordonnances de son médecin de famille, car jusque-là « cela lui avait plutôt bien réussi ». Mais suite à l’un de ces régimes, une carence en vitamine D lui provoqua une fracture de la hanche dont elle ne se remit jamais…

    Mon père qui, se trouvant très essoufflé, alla consulter son médecin. Celui-ci se concentra sur une récente prise de poids, lui recommanda un régime très strict et en oublia de vérifier les autres causes possibles de cet essoufflement. Il mourut une semaine plus tard d’un embolie pulmonaire. Aurait-on pu l’éviter ?

    Moi-même (en moins grave, je vous rassure !), migraineuse depuis l’enfance, à qui mon médecin prescrit la même ordonnance depuis des années (puisque ces médicaments me font plutôt de l’effet et que j’arrive à gérer ma douleur) mais qui ne me propose pas de nouvelles méthodes ou prescriptions, qui pourraient être encore plus efficaces.

    Mon fils, enfin, à qui mon dermatologue a prescrit un traitement contre un eczéma atopique peu après sa naissance (qui devait « passer avec l’âge »), et ce pendant des mois (malgré le peu d’efficacité du traitement). Il aura fallu qu’il fasse un œdème de Quincke pour que nous réalisions que ces plaques rouges extrêmement urticantes révélaient en réalité une forte allergie alimentaire. Mais un dermatologue n’est pas un allergologue …

    Quatre expériences sur quatre générations qui laissent à penser que les médecins, aussi talentueux soient-ils, ne sont que des hommes (ou des femmes) ! Leur capacité de discernement n’est donc pas infaillible. Trop de sollicitude, de spécialisation ou d’habitude peuvent en tous cas mettre en danger leurs patients. Mais ferais-je pour autant plus confiance à une machine ?

    Il aura fallu quatre générations pour m’apprendre à ne pas faire aveuglément confiance aux médecins, peut-être en faudra-t-il quatre de plus pour apprendre à faire un peu confiance aux ordinateurs ?

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    • Brice says:

      Merci pour ce témoignage, Florence.

      J’ai eu plusieurs commentaires de personnes qui l’ont lu et auxquelles ton histoire ont rappelé des évènements douloureux. Mon propre grand-père est décédé d’un cancer du colon détecté (beaucoup) trop tard car son médecin de campagne pensait que la douleur était due au stress et lui prescrivait des tranquillisants…

      Intéressant de lister spécifiquement la sollicitude aussi comme cause d’erreur médicale. Ces notions devraient faire partie de l’enseignement médical aussi naturellement que la dissection ou la biochimie. Peut-être est-ce le cas ?

      Si un médecin nous lit, je serai content de savoir comment les étudiants sont préparés à ne pas faire d’erreur médicale et à les gérer quand ils en font…

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  4. Ghislaine says:

    L’erreur médicale est d’autant plus impardonnable qu’elle est irrémédiable… Ce qu’il y a de sûr aujourd’hui, c’est que nous n’acceptons plus la fatalité et que nous attendons de la médecine des solutions.

    Cette discussion me fait penser à un article marquant du New York Times sur une étude clinique portant sur un traitement cancéreux: http://www.nytimes.com/2010/09/19/health/research/19trial.html?_r=1

    Quelle injustice que les deux cousins, avec le même cancer et enrôlés dans la même étude, tombent sur des groupes différents et que le traitement marche si bien… Pour l’un d’entre eux seulement !

    Si les ordinateurs peuvent aider les médecins à faire des diagnostics, pourront-ils jamais nous aider à tester les traitements à la place des malades ?

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  5. Sandra says:

    Te connaissant fasciné par les jeux, je suis surprise de ne pas voir dans ton post le célèbre (certes un peu plus vieux) Akinator…

    Grâce au passage d’une réflexion compliquée à une réflexion complexe, notre cerveau humain acquiert la capacité à poser sur papier cette réflexion. Descartes nous l’avait déjà dit dans son discours de la méthode : Nous devons scinder cet ensemble compliqué en différentes parties plus compréhensibles permettant ensuite de reformer un ensemble complexe composée de parties simples et compréhensibles.
    N’est-ce pas là la démarche qui a poussé à intégrer des procédures d’assurance qualité et des arbres d’aide à la décision dans le fonctionnement des organisations, d’abord sur papier statique puis sur informatique interactif ? L’objectif est clair : seconder nos cerveaux et bénéficier de la force de l’intelligence collective.

    En revanche, on ne peut nier que ce qui manque à ces outils, c’est l’expérience. Cette expérience acquise au fil du temps, permettant par exemple au médecin qui pénètre dans une salle de consultation, d’appréhender dès le premier coup d’oeil la pathologie du patient.

    Certain me diront que des outils informatiques cherchent de plus en plus à intégrer cette notion d’expérience, en permettant aux machines d’apprendre de leur fonctionnement, pour créer de l’intelligence artificielle, mais je suis persuadée que comme on trouve une machine capable de surprendre Kasparov, on doit pouvoir mettre la main sur un cerveau suffisamment sophistiqué capable d’acquérir une vision globale du fonctionnement de la machine, et pouvant la dérouter. Peut-être son initiateur, par exemple ?

    En conclusion, je dirai que, pour moi, comme pour Serlock, la machine reste le meilleur second…

    Par ailleurs, une question tout autre me vient à l’esprit et me rappelle la visite des studios de LA, d’où vient cette fascination des américains pour Jeopardy ?

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    • Brice says:

      Waouh ! Je ne connaissais pas Akinator… Mais il a trouvé coup sur coup « un sachet de thé » et « une plaquette de freins » en quelques secondes ! Trop fort, je vais éditer mon post ! ;)

      Je pense que nous aimons jouer avec l’idée des « robots plus forts que nous » et depuis très longtemps, comme à l’époque des automates joueurs d’échecs du XVIII° siècle (http://ow.ly/2VFLu). Bien sûr, maintenant on a Terminator et Astroboy, mais tout y était déjà…

      Et néanmoins, une machine ultra perfectionnée qui fabrique un million de paires de mitaines par secondes ne sera toujours pas ma grand-mère ! Il lui manquera l’humour, la sagesse… la conscience !

      D’ailleurs 300 ans plus tard, les progrès combinés de la robotique et de la programmation logicielle ne parviennent toujours pas à accoucher d’un robot de maintenance qui fonctionne pour la station spatiale internationale, comme le montrent les déboires du pauvre Dextre (http://ow.ly/2VFNJ) qui va de panne en panne et ne mesure pas sa force correctement.

      On y arrivera surement à force d’en rêver, mais il reste du chemin et personnellement je suis comme toi, j’aimerai un bon médecin qui profite de l’aide d’un bon logiciel… le meilleur des deux mondes, quoi !

      Ce qui me rappelle cette géniale citation d’Oscar Wilde : « Quand tu hésites entre deux choses, choisis la troisième ! » Tant qu’on hésite, c’est que chaque solution a des défauts et qu’il ne faut pas s’en contenter… ;)

      Quant à la fascination des américains pour Jeopardy, elle me laisse aussi perplexe que toi. Si quelqu’un sait, Sandra et moi nous attendons vos lumières avec impatience ! ;)

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  6. Jeannin says:

    De la grande bibliothèque d’Alexandrie à Wikipedia, rassembler les savoirs et les connaissances passionne l’homme.

    Mettre au point une intelligence qui nous dépasse ? Les calculateurs le font depuis longtemps. Créer une machine qui nous comprend : un fantasme plus alléchant…

    Ça donne la machine qui teste les sourires des caissiers pour savoir s’ils sont assez aimables (http://www.courrierinternational.com/article/2010/05/18/souriez-la-machine-vous-le-rendra).
    Et puis ça donne aussi le ‘’toubib-ordi’’, ou Dr Watson, que tu nous dévoiles ici. Reste que, pour ne pas en faire un ordinateur autiste, il faudra aussi lui apprendre à reconnaître nos émotions et à s’y adapter…

    Parce que, si je dois un jour prendre un ordinateur comme médecin – ou comme psy, d’ailleurs – j’aimerais autant qu’il soit bien dans ses pompes et qu’il ne se mette pas à faire n’importe quoi comme HAL9000 de l’Odyssée de l’espace qui diagnostique des fausses pannes…

    En tous cas, j’ai hâte de pouvoir parler à mon ordinateur de mes problèmes de couple et de mes complexes ;-)

    Répondre
    • Brice says:

      Une référence d’autant plus pertinente que HAL vient d’IBM, avec une lettre de décalage dans l’alphabet (H>I, A>B et L>M…) ! ;)

      Dans le roman d’Arthur C. Clarke, HAL n’est d’ailleurs pas fou mais « follement rationnel » car il reçoit des instructions contradictoires de ses programmateurs initiaux de l’armée et des scientifiques de l’équipage, et ne parvient à résoudre l’équation qu’en supprimant l’une des deux contraintes (en l’occurrence, l’équipage).

      Intéressant aussi : Stanley Kubrick pousse la logique à l’extrême dans son film en demandant aux comédiens de jouer des hommes totalement dépourvus d’émotions et, pour ainsi dire, robotisés, tandis que l’ordinateur est poignant d’émotions et chante une berceuse pour attendrir le dernier survivant de l’équipage à la fin du film d’une manière très humaine !

      J’ai aussi souri en te lisant à l’idée de l’ordinateur psy, car j’imagine aussi d’autres forme de médecine qui pourraient très bien lui correspondre (acuponcteur par exemple) et d’autres carrément loufoques (griot africain) !

      Enfin il y a un manga qui explore le thème de la fusion entre l’homme et la machine de façon particulièrement audacieuse et troublante : Ghost in the Shell. Avis aux amateurs ! ;)

      Répondre
  7. michèle says:

    j’entre plus tard sur cette discussion (merci Brice), grâce à Akinator, qui arrive via internet sur ma messagerie hier…bluffant; effectivement. Un exemple de mécanique de décomposition d’un élément complexe en éléments simples ; encore ici, j’ai envie de citer Henri Atlan, biologiste et philosophe , « auteur de nombreux travaux en biologie cellulaire, biophysique, intelligence artificielle ». Même si celà date un peu.. »Entre le cristal et la fumée » -le titre m’a séduite…date de 1979, et « Les étincelles du hasard » de 1999. Je ne vais pas continuer à citer, mais dans l’ouvrage, de 1979, la seconde partie « L’âme, le temps, le monde », de trés beaux passages du ch.5 « Conscience et désirs dans des systèmes auto-organisateurs ». A lire!!
    Je parlais ce matin même de 2001, Odyssée de l’Espace », et j’ai aussi été marquée par le « au clair de la lune » que l’ordinateur chante en « mourant »: en fait, pour moi, il est retombé en enfance -c’est-à-dire dans la période où son créateur lui apprenait cette petite chanson : il vit un Alzheimer accéléré (au fur et à mesure que l’astronaute défait les touches de programme), et il n’essaie pas d’attendrir son créateur: il est redevenu « enfant », et il file vers le néant.
    Sur la fiabilité des médecins, pour faire court, la seule chose que l’on puisse vraiment faire efficacement, me semble t-il, c’est d’utiliser les NT, par exemple internet, pour arriver à se rapprocher de l’être humain le plus « doué » (le dirait-on d’un ordinateur?), dont on pense qu’il est l' »homme de l’art » (!!) pour traiter le moins mal le problème de santé auquel on a à faire face. Je l’ai expérimenté dans 2 cas , personnellement…
    Et je reste convaincue, comme Brice, que la main qui caresse est irremplaçable dans les plus mauvais moments. Ce qui me fair revenir en mémoire l’impressionnante scène de mort dans « Cris et chuchotements » de I. Bergman, quand la servante prend dans ses bras celle qui va mourir..

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  8. Morgan says:

    Article 1 rédigé sur Jaibobola par Remedeo : Dr Watson or Dr House : and why not, both ?
    http://www.jaibobola.fr/2011/02/dr-watson-ou-dr-house-and-why-not-both-.html

    Article 2 rédigé sur Jaibobola par Remedeo : Why Dr Watson with Dr House ?
    http://www.jaibobola.fr/2011/02/why-dr-watson-with-dr-house-.html

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